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Actualité · Publié le 20 septembre 2026 · 2 min de lecture

Santé sexuelle 2026-2030 : ce que la nouvelle feuille de route change pour les sexothérapeutes

La feuille de route nationale publiée en septembre 2026 renforce prévention, consultation des jeunes et articulation avec la santé mentale. Pour les sexothérapeutes non médecins, elle confirme surtout l’importance du réseau et d’un positionnement sans ambiguïté.

Santé sexuelle 2026-2030 : ce que la nouvelle feuille de route change pour les sexothérapeutes

En bref

La feuille de route santé sexuelle 2026-2030 ne crée pas de nouveau statut pour les sexothérapeutes. Elle renforce les parcours de prévention et de soins : le praticien doit connaître les relais, travailler le consentement et orienter toute situation médicale, psychiatrique, infectieuse ou addictive.

Une feuille de route nationale en 22 actions

Publiée le 7 septembre, la feuille de route santé sexuelle 2026-2030 prévoit notamment une consultation longue prise en charge pour les moins de 26 ans, le renforcement de la prévention du VIH et un axe consacré au chemsex, à l’interface de l’addictologie et de la santé mentale.

Cette actualité rappelle que la santé sexuelle est multidimensionnelle : prévention, droits, santé physique, relations, consentement et santé mentale. Aucun praticien isolé ne peut répondre à tous ces besoins.

La place exacte du sexothérapeute non professionnel de santé

Selon sa formation, il peut accompagner la communication intime, les représentations, l’estime de soi ou la relation de couple. Il ne dépiste pas une infection, ne prescrit pas, ne traite pas une addiction et ne prend pas en charge seul une souffrance psychiatrique.

Une formation de sexothérapeute responsable doit enseigner les critères d’orientation, le consentement, les violences sexuelles, la diversité des publics et les limites du titre utilisé.

Le réseau minimal à constituer

Identifiez un médecin généraliste, un centre de santé sexuelle, un CeGIDD, un psychologue ou psychiatre, une structure d’addictologie et les associations d’aide aux victimes de votre territoire. L’objectif n’est pas d’obtenir des recommandations commerciales, mais de pouvoir orienter vite et correctement.

Expliquez ce réseau dès le premier entretien : demander un avis médical n’interrompt pas nécessairement l’accompagnement relationnel. Cela sécurise au contraire le parcours et clarifie la complémentarité des rôles.

Source officielle

Ministère de la Santé, Stratégie nationale de santé sexuelle 2017-2030 : feuille de route 2026-2030, 7 septembre 2026.

Questions fréquentes

La sexothérapie est-elle une profession de santé réglementée ?

Le titre de sexothérapeute n’est pas, en lui-même, un titre de professionnel de santé. Les actes médicaux restent réservés aux professions légalement habilitées.

Quand faut-il orienter vers un médecin ?

Lorsqu’il existe une douleur, un symptôme physique, une suspicion d’infection, un effet médicamenteux ou toute question nécessitant diagnostic, dépistage ou traitement.

Pourquoi connaître un centre de santé sexuelle ?

Pour orienter vers une information fiable, une consultation, un dépistage ou une prise en charge lorsque la demande dépasse l’accompagnement relationnel.

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